02 février 2012

dominique kounkou : UN CRIMINEL DE GUERRE EN ESSONNE

Parmi ceux qui ont tout, tout fait pour que Sassou revienne au pouvoir au Congo, on compte aux premiers rangs, Jean-Marie Tassoua (général GIAT) et les généraux de la Likouala : Les Katangais. Les Katangais pensent que Sassou a peur d’eux : Sans doute, y a-t-il un peu de vrai dans cela, mais il y a un fait plus grave et qu’ils ne soupçonnent même pas…

En discutant avec les « conseillers » de Paris, ceux qui dictent la politique que Sassou mène au Congo (comme la municipalisation accélérée), on comprend qu’il a été conseillé à DSN d’éloigner , J.M. Tassoua, katangais et consorts du pouvoir, afin de les faire passer pour les véritables commanditaires des crimes et actes odieux, commis pendant les guerres.
Ainsi, ce tour de passe-passe permet de désigner Tassoua - qui croit couler des heures douces dans l’Essonne, près de Paris - comme un véritable criminel de guerre ; et non plus Sassou lui-même. De fait, le général Giat « libérateur » devient le général GIAT-Tassoua, « criminel » en tombant dans un piège identique à celui dans lequel est tombé Ntoumi.

Comme quoi, la raison politique de Sassou amène devant la Cour Pénale Internationale, tous ceux qui croient l’avoir bien servi.
Beaucoup de ces Congolais iront dans l’enfer des prisons internationales en dansant…. A moins qu’ils ne se réveillent plus tôt que la justice internationale.

D Kounkou, janvier 2012

09 mai 2009

DOMINIQUE KOUNKOU

SOUTIEN A DOMINIQUE KOUNKOU SUR LE SITE http://www.cap-congo.org/
Conférence de presse : DOMINIQUE KOUNKOU CANDIDAT
Trois semaines après avoir déposé officiellement sa candidature à l’élection présidentielle du Congo à Brazzaville, l’avocat Dominique KOUNKOU a donné le coup d’envoi solennel de sa campagne, ce lundi 6 avril 2009 à Paris.

Dominique KOUNKOU, qui est aussi écrivain et qui fut l’un des acteurs majeurs de la réflexion sur la laïcité en France, entame ses propos par un bref état des lieux du Congo économique, politique, et démographique. La tournure des phrases indique combien il mesure le désarroi et la misère dans lesquels sont plongés des Congolais et parmi eux, sa propre famille.

La peur générée par des années de pouvoir sans partage, explique-t-il, annihile les volontés, bloque les élans et plonge la population dans la résignation.

Cependant, depuis plusieurs années, D. KOUNKOU, a initialisé une petite lueur d’espoir dans l’esprit de quelques Congolais qui, de cercles en cercles, de coopératives en groupements d’intérêts, a rassemblé un nombre important d’hommes et de femmes dans la croyance d’une possibilité de changement.

Aujourd’hui, constate D. KOUNKOU, le pouvoir en place montre des signes tangibles d’affaiblissement. Les soutiens historiques du président s’interrogent sur son avenir et l’espoir d’une alternative politique se fait jour dans le cœur des populations.

Le ton du conférencier se fait alors plus didactique, alliant les périphrases, les citations et des anecdotes vécues. Dominique KOUNKOU définit l’honneur comme le seul lien commun entre des hommes que tout oppose (en apparence). Ce code de l’honneur peut et doit, à la fois, permettre la réconciliation nationale et donner l’envie à tous de se regrouper pour rebâtir ensemble le Congo.

Le candidat (qui est également un pasteur évangélique) prend sa dimension d’outsider crédible face au pouvoir en place. Nul désir de vengeance ou de quelque règlement de comptes. Il sait et affirme qu’il n’y a pas d’autre voie que celle de « l’union nationale dans la sérénité ».

Le candidat expose ensuite son programme dont les cinq axes principaux et dans l’ordre d’importance sont :

1° la politique de l’honneur « Ainsi, nous autres Congolais, malgré nos différences de fortunes et d’ethnies, nous avons peut-être encore une chose de commun. C’est l’honneur. L’honneur est notre responsabilité : la moralisation de la politique et de l’ensemble des sphères dirigeantes de notre pays est l’essentiel de mon projet politique. »

2° Se rassembler pour construire « C’est l’addition de toutes les volontés et les compétences de chacun d’entre nous qui permettra le redressement financier, moral, économique et juridique de notre pays. C’est pourquoi j’ai choisi mon slogan de campagne : TO BONGUISSA MBOKA, qui se traduit par : levons nous et bâtissons

3° Créer un laboratoire pour l’Afrique « Le Congo que le monde croit être devenu une réserve de loups et des brigands politiques et une république bananière habile rien qu’à liquider ses enfants, doit au contraire devenir un Etat qui lance à tous un défi : en faire le laboratoire de la nouvelle Afrique »

4° Initialiser un programme PPAD « nous constituerons un Plan Pour un Autre Développement. Ce plan tiendra compte des priorités les plus criantes telles que la nutrition et la santé, la redistribution équitable de l’économie, l’éducation pour tous et l’indépendance de la justice ».

5° Créer une commission internationale « Cette commission d’éthique gouvernementale composée de membres totalement indépendants et venant d’horizons et de pays étrangers veillera au niveau moral de démocratie et d’équité des responsables politiques qui, autour de moi, formeront le gouvernement de notre pays ».

Dans le salon empire du Press club, c’est un tonnerre d’applaudissements qui jaillit des auditeurs présents venus de divers pays d’Afrique, de divers pays d’Europe et de Chine pour saluer la brillante intervention du candidat KOUNKOU.

Puis viennent les questions des journalistes sur les modalités du programme du candidat auxquelles il répond concrètement avec assurance. Plusieurs questions sont orientées vers les fonds de campagne :

Dominique KOUNKOU rétorque que si il disposait de beaucoup d’argent, celui-ci ne devrait rien ni au hasard ni à la probité.

Le tsunami politique du Congo est en marche. L’espoir latent prend aujourd’hui la dimension du réalisable car cette attente est partagée par des hommes et des femmes de tous horizons. Les jeunes se mobilisent tant en France qu’au Congo et tous sont animés par la foi en la victoire qui transfigure dans les propos et la stature du candidat Dominique KOUNKOU.

23 janvier 2009

Prologue of "Christianity in Africa and the African Diaspora"

Voici le proglogue du livre "Christianity in Africa and the African Diaspora"


Welcome speech: President of the Council for Christian Communities of an African Approach in Europe. Hirschluch(09 November 2003)

Your Excellencies, Ladies and Gentlemen,
Dear brothers and sisters who love peace and want to create it in a world in process of reaching a decisive turning point.
Honorable personalities and high Church authorities of Christian communities and of the Council of Christian Communities of an African Approach in Europe.
Dear hosts from the Univesities, from culture, religion and politics.
Dear friends of peace who have come from afar to build bridges within our humanity when history left us with an ocean of blood, tears, misery and hatred.

I am honoured to welcome you to the Third International Interdisciplinary conference of the African Christian Diaspora in Europe (CCCAAE) taking place here in the Hirschluch conference centre, not far from Berlin, Germany, on the theme:"The 1884 Berlin-Congo Conference: the partition of Africa and its implications for Christian mission today."

This thrid conference is organized under the auspices of the CCCAAE, Humboldt University(Berlin), Rostock University, and the Hamburg Mission Academy. As president of the CCCAAE, I thank these four institutions that worked in collaboration towards the realization of this conference under the best of conditions. In your name, I thank them all. Allow me to thank also those institutes that made possible in one capacity or anotherm the coming-into-existence of this gathering. Asking forgiveness in advance for anyone I might have forgotten, I wish to thank those present:the search Institute of Missiology; the Catholic Africa Centre in Berlin; the International Conventof Christian Congregations in Berlin.

This conference would not have been possible, were it not for the long persistent work of the organizational conference team composed of: Dr Roswith Gerloff, Dr Afe Adogame, the General Secretary Alimany Sesay, Professor Andreas Feldtkeller, Pastor Peter Mansaray, Dr Andreas Heuser, Dieudonné Tobbit and the African Council of Berlin and its president Dr Arthur Kingsley. I am filled with infinite gratitude for the work they have accomplished.

Ladies and gentlemen, dear brothers and sisters let me tell you we are gathered to enliven a momentum, an event of peace on which we shall build a new Africa and a bridge between Europe and Africa. In 2002, we asked our God for the deliverance of Africa in front of the Reichstag and the location were once the partition of Africa was decided upon;this is not to be separated from the conference we are holding today! It is indeed during the meeting of the Council executive in Berlin in 2002 that both decisions, to pray for the deliverance of Africa and the theme of this conference were taken. By this resolutionm we want to undo the destiny of Africa that humans deverted- a destiny turned into the 'black man's burden' according to Davidson Basil.





Healing memory


We also want to heal the memory of the generations which have given birth to a world maked by hatred. The roots of this lie in the history that divided us Africans so that we now may be united and re-build our continent together. The same historyseparates us into colonists and colonized, whereas as Africans and Europeans we should be able in spite of our differences to act and co-operate towards an equitable commerce and a more blalanced and lasting development.



When Portugal, the oldest occupant on Africa's Atlantic coast, suggested an international conference in 1884, it aimed at a solution to more efficiently control Africa and bury the tensions between the European conquistadores on the black continent. Fourteen countries responded to the invitation then put forward by Germany. It is important to put this into the context of the ensuing geostrategic evolutions of these countries. Among the big powersm we find Belgium, France, Portugal, Great Britain, Italy, Spain, Sweden, Norway, Austria-Hungary, Germany, Denmark and Holland. Does not this group still form the spine of the European Community? Russia also was to show up at the conference and became one of the world powers during the cold war. So did the USA, the Super power today. Finally, Turkey was to be presentm yet another country which applied for ;e;bership in the EU. Ladies and gentlemenm the political geostrategy of the dominant powers that is, historically speaking, the cause of this convocation, remains the same until today.


Historicallym the Berlin-Congo conference lasted a yearm from 15 November 1884 to 26 February 1885. It ended with the geometrical partition of Africa. In the following centurym the European powers experienced the fever of the industrial revolution hence the request for raw materials from Africa and the need to create new outlets. Politicqlly, this position still makes sense. On one handm the desire to do;inate the world crystallizes in the tendency of these political powers gathered at the Berlin-Congo conference to affirm to the world the image of a dominated: Africa. Otto von Bismarck, Chancellor of Germany as the inviting power, pronounced such in his introductory speech, the effects of which live on and assert Africa as eternally dominated. The speech, however, did not lack humanitarian aspects.


Since then, indeed, it has been argued that there were hopeful intentions towards Africa, yet the occidental political actors continued with their control and hence deceived the Africans. In 1885, the argument consisted in putting an end to slavery and to propose humanitarian actions towards Africa. Then it was not yet started explicitly that Europe needs raw materials from a continent now brought into globalization and turned into a simple outpost.



Churches, too, saw in these actions God's plan to develop a mission, even an "internation right for mission" (Boegner). Thus they abused opinion. The church, in a state of euphoria, did not pay attention to the dangerous balakanisation of Africa, and to the fact that this discredited the Christian faith among balck people, bringing to despise the church, the Godspel and any white man. At the same time, an indestructible superiority complex was planted in the minds of white people up to the point that it turned into hatred for blacks. One could brush it aside and turn a nez leaf, if it were not for the 1884/85 event, its aberrations and unfolding mechanisms that still impact on our world and international relations. Political logic of the past still shapes the present and the future.
I come from Brazzaville, Congo, the region in the south called Pool that is going through a genocide stifled by international opinion. The international community exploits petro from the Congo. It chooses to support a tyrant who wants to do away with the Pool population. Neither the international community nor the tyrant himself will publicly declare their true intentions. When invited to a joint action to save the Congo, they all excuse themselves by refusing to meddle in internal affairs, and argument backed up by international opinion, zhich justifies the lack of intervention to stop a dictatorship they put in place. The case of the Congo is not exceptional in Africa and, like in 1885, the church, too, continues to fall into a trap.



Let us communicate!


Dear friends, when we re-open the file on the Berlin-Congo Conference after a century, this is not meant to perpetuate the order of political violence and the infernal cycle of political revenge. We aim at a goal : to establish the truth on the trap into which the church as well as the whole of humanity have fallen. This truth can rehabilitate the dignity of political actions in international relations. This very truth will set us free from the semi-truths which mutilate the image of God and hurt the deepest roots of human beings.
Hence we are asking our experts, through their papers and statements, to explain plainly what really happened at that time in all domains, religious, political, social and cultural. We are also asking for their help in evaluating the consequences, in particular those which keep on disturbing African populations and the relationship between whites and blacks. We wish that, at the end of this conference, the mutual trust between the children of God, whatever their colour, be reborn! In the heart of this planet and the globalization process, we ask God for His gift of forgiveness, peace and reconciliation - a peace the world alone is not able to provide.
We shall look from the past into the future. We will heed the expectations of peace and justice in Africa. We will examine our responsibilities in the face of ignored and forgotten wars, the origins of which are to be found in the decisions of the Berlin-Congo Conference. We will attempt to explore the right way to become actors of peace and progess facing a mutual future. At the end, we have leave this place each with a dream, transformes into a collective act, aiming at building a new humanity, prosperous and reconciled.
For us, the Holy Spirit enacts Isaiah's vision in which the wolf and the lamb, the descendant of the colonizer and the colonized, live, dwell and work in faith together. For Africa, we call upon the reconstruction of spaces of prosperity where humans become true citizens endowed with the power for decision-making and empowered to determine their lives. Hence we will contribute to better our children's live. May the Holy Spirit enlighten our work and lead us towards new divine paths yet untouched by human intelligence. Dear friends, instead of fighting and getting into wars, may we enter the life-giving dialogue! I thank you and wish you God's speed.

30 décembre 2008

Un bilan de liberté religieuse en France


Honorables Invités,
Madame, Monsieur,
Monsieur le Directeur de l’Harmattan.
Je vous salue


Voici le beau livre UN BILAN DE LA LIBERTE RELIGIEUSE EN FRANCE.
De grands auteurs ont signé les actes de ce colloque. Certains d’entre eux ont pu se libérer de leurs multiples et grandes occupations. Ils sont parmi nous.


Vous pourrez les rencontrer ce soir et même leur demander de dédicacer les livres que vous aurez achetés. Dans le livre vous lirez des points de vue stimulants que vous pourrez confronter aux vôtres ou aux situations que vous vivez. Ce livre est un instrument pour 1’État, ses gouvernants, ses institutions, ses missions. Il l’est aussi, pour tous ceux qui à travers le monde veulent comprendre ce qui se passe réellement en France en cette matière.Il est enfin un outil de référence pour les citoyens qui veulent défendre leurs droits lorsqu’ils sont bafoués par ceux qui se sentent investis du pouvoir de contrôler et de limiter la liberté religieuse de tous les citoyens.

Tout n’est pas pour autant ni résolu ni dit. Trois axes me semblent nécessaires à explorer.

I- La laïcité sortie de ses frontières

Il y a maintenant six ans avec une détermination militante, mais une responsabilité citoyenne, nous avons posé cette question à notre république et à chacun de nous la religion est-elle une anomalie républicaine ? Il faut dire que les temps étaient vraiment mauvais. Il fallait avoir du courage pour entrer dans cette cause dans laquelle il ne faisait pas bon de faire partie du tout religieux qui avait pour commun dénominateur une qualification qui a fait florès depuis, même si son succès tant à décroître. Cette qualification est connue de vous tous qui êtes ici ce soir : c’est la secte. Une religion sans Dieu avait trouvé un alibi de taille pour expliquer l’absence de Dieu dans notre monde : la laïcité sortie de ses frontières.

La laïcité est belle car elle est au service de l’homme.

Elle assure l’égalité de tous dans la vie publique sans distinction de religion et de croyance. De la sorte, elle est plus que jamais gardienne de la liberté de conscience et de la liberté religieuse de chacun. Elle s’interdit de régenter la liberté religieuse de quiconque. Mais la laïcité sortie de ses frontières est dangereuse, car elle chasse l’homme dans ses convictions, sa conscience et sa foi, pour en faire un sans Dieu, un aliéné et peut-être un diable.

II - L’espace municipal réservé à la vie religieuse

En effet, si la loi 1905, si la Constitution, si les lois diverses et les décrets reconnaissent et consacrent l’expression de la liberté religieuse, il appartient aux communes et municipalités de pouvoir en assurer l’exercice, non seulement en encadrant le bon fonctionnement mais, en plus, en réservant des espaces géographiques où les cultes doivent s’exprimer. Il va de soi que si les communes refusent de donner des terres à l’exercice du culte et à son épanouissement, les droits reconnus par la république ne seront que de simples intentions. Il appartient donc aux mairies de s’assurer que le citoyen vive concrètement de ce qu’exprime le droit. Il y a dans ce sens une vigilance à développer afin que chaque mairie ait à affecter dans son plan d’occupation du sol exactement l’espace qui doit être réservé à l’exercice effectif de la liberté religieuse en France. On prend bien le temps de rechercher et d’attirer les usines et les industriels. Puisqu’on sait que les usines, malgré leur pollution, versent les impôts et créent des emplois, tous les maires rêvent de créer des zones industrielles. Mais, comme on ne mesure pas les bienfaits de la création dans une ville des lieux de cultes, il ne vient pas naturellement au conseil municipal de délibérer sur une place à affecter aux Églises. Il faudrait aider les gouvernants et les conseils municipaux à méditer sur ce que signifie : « l’homme ne vit pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». A l’heure où l’Etat cherche à réduire la délinquance dans les banlieues et où l’on s’interroge sérieusement sur le blanchiment de l’argent et la délinquance en col blanc, il devient politiquement correct de parler de la religion de façon positive et d’arrêter d’insulter la foi des gens de bonne foi, de ficher et de caricaturer en « secte » toute expression religieuse d’une grande partie de nos citoyens.

III — La liberté religieuse internationale

L’expérience m’a appris que lorsqu’une cause n’arrive pas à trouver une solution dans l’espace national, il est possible d’avoir des ressources dans la sphère internationale. Le cas de la France est typique de ces causes rampantes où d’année en année ce qui semblait simple et aller de soi se complique et devient un enjeu qui dépasse la simple reconnaissance constitutionnelle. En effet, s’il apparaît que la liberté religieuse est reconnue en France, cette reconnaissance n’enlève pas le recours à la liste des « sectes » et à l’intimidation des défenseurs des libertés religieuses que l’on assimile facilement à des défenseurs de sectes. Au haut commissariat des Droits de l’homme, la question de la liberté religieuse prend en compte cette difficulté nationale à faire aboutir la défense des causes liées à la liberté religieuse. C’est à ce titre que la mise en relief d’un droit international de la liberté religieuse me paraît devenir une urgence et aussi un signe des temps pour la prise en compte du droit qui à mon avis est le plus fondamental des droits de l’homme : celui de s’adresser à son Dieu par l’exercice libre de son culte.

Dominique KOUNKOU
Directeur de la Collection Théologie et Vie politique de la terre
Les Éditions L’HARMATTAN



10 novembre 2008

déclaration des droits de l'homme

Le site, www.tchape.org vous présente : Rencontre avec quelques avocats de barrot de Paris, Maitres, Dominique Kounkou et Rinala AYA, en marge de la réception organisée par la Mairie de Paris, pour marqué l’ouverture de la 61e Conférence annuelle DPI/ONG par une réception qui se dérouler dans ses locaux. Cette manifestation à permis de placer la Conférence dans son contexte local et de commémorer le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme dans sa ville d’adoption. 3-5 septembre 2008



09 novembre 2008

La question de la zone franc en Afrique central

MONAIE AFRICAINE
La question de la zone franc en Afrique Central





1er janvier 2002 : l’euro entre en vigueur. La France est devenue, en principe, juridiquement incapable de soutenir la zone franc, avec sa monnaie à tiers garant: le Franc C.F.A.

Les accords de coopération signés entre la France et les pays africains sont- ils encore valables maintenant que la France est membre de l’Union européenne et que le franc français n’existe plus?


N’est-on pas en présence d’une substitution de fait anti conventionnelle de l’Union européenne à la France ? Dans cette relation, les États africains ne se retrouveraient-ils pas pris au piège ? Ne sont-ils pas déjà dans une position de contrainte assimilable à la théorie des traités inégaux? Or, par la convention de coopération monétaire signée le 22 novembre 1972, à Brazzaville, au Congo, entre les Etats membres de la Banque des États de l’Afrique Centrale (B.E.A.C.) et la République française, les États se sont engagés à respecter intuitu personae les obligations convenues.


Il faudrait nécessairement renégocier ces accords pour prendre en compte ces changements géopolitiques. La situation est donc capitale pour les pays africains. Pour l’Union européenne, l’opportunité de choisir la politique de la prospérité durable est si belle qu’elle démontrerait ainsi qu’elle n’est pas un conglomérat d’États coloniaux.


Ce livre est un audit mené dans ce but avec les outils du Droit International Monétaire. Il s’inscrit au coeur même de la question de fond : le temps de la monnaie africaine n’est-il pas arrivé?

Dominique KOUNKOU est Docteur en Droit International Public. Il est avocat inscrit au Barreau de Paris. Il est plus connu du public en tant que sociologue des religions à travers des colloques, des conférences, des interviews et ses livres sur la laïcité et sur les Églises chrétiennes d’expression africaine en Europe.
Par ce livre sur la Monnaie Africaine, l’auteur instruit un nouveau champ de recherche et de compétence le Droit Monétaire qui sera suivi de la Politique internationale de la Tontine.